21 septembre 2013

Tourte au poulet pour repas sur le pouce


Tourte au poulet

Dans sa recette, Loukoum l'appelle un pâté en croûte. C'est vrai que tourte ou pâté, les deux mots font l'affaire. Mais à mon sens ce que j'ai obtenu ressemble plutôt à de la tourte, parce-que la préparation au poulet n'est pas grasse du tout (alors que pour moi, pâté = gras et porcin).
Etpuis on l'a mangée chaude, avec une salade verte.

Et c'était bon, pas trop sec (arfh, quoique, je l'aurai aimée plus moelleuse, il va falloir revoir quelque chose là-dedans).

J'ai utilisé ma pâte HQNG, à la farine complète 7 céréales, aux graines de sésame, tournesol, avec peu de beurre et un trait d'huile d'olive.

Pour la farce, j'ai remplacé le poivron par un demi oignon, et une partie du jambon cru par du jambon de poulet acheté la veille (non sans regret, car difficilement mangeable tel quel aussi).




Sans plus attendre, la recette :

- 1 pâte HQNG aux graines de tournesol, sésame, et son de blé.
- 450 gr d'escalopes de poulet (3 escalopes environ)
- 120 gr de jambon de porc ou poulet (3 tranches)
- quelques olives noires hachées
- 1 oeuf
- 1 oignon
- 1 petit verre de cognac
- sel, poivre

 

Préparer la pâte HQNG. Réserver.

Prendre 1 escalope, 1 tranche de jambon, la moitié de l'oignon. Les passer au mixeur. Réserver.

Hacher plus grossièrement le reste de poulet et de jambon, les olives, et le reste d'oignon.

Placer dans un saladier avec les autres ingrédients mixés. Arroser de Cognac, mélanger et réserver.

Tapisser le moule (moule à cake) de papier sulfurisé, puis de pâte HQNG, et laisser dépasser la pâte en-dehors du moule, pour pouvoir recouvrir la farce ensuite. Il sera nécessaire de beurrer les espaces non couverts de papier sulfurisé.

Préchauffer le four à 180°C.

Casser l'oeuf dans le saladier de farce, bien mélanger, saler et poivrer.

Verser cette farce sur la pâte, et recouvrir la farce de pâte.

Faire une cheminée pour laisser sortir la vapeur lors de la cuisson.

Hop, au four pour 1h ou plus.

Laisser refroidir dans le moule, puis démouler délicatement la tourte (en s'aidant du papier cuisson qui sort du moule).

Déguster tiède, ou froid, avec une salade verte.





14 septembre 2013

Du petit épeautre dans mes goûters !

Aujourd'hui j'ai acheté de la farine de petit épeautre intégrale... fallait que je teste. 




Sablés à l’épeautre et aux amandes

75 gr d’amandes effilées toastées
120 gr de farine de blé
50 gr de farine de petit épeautre complète
20 gr de germes de blé
2 gr de levure chimique
1 pincée de sel fin
115 gr de beurre mou
65 gr de sucre glace,
1/2 oeuf
1 bouchon de rhum ambré
cannelle


Dans un grand saladier, verser la farine de blé, la farine de petit épeautre, la levure chimique, les germes de blé, et une pincée de sel. Tourner brièvement à la cuillère en bois.

Dans un bol, travailler le beurre pommade avec le sucre, le demi œuf battu, et le rhum.

Verser le contenu du bol dans le saladier et bien mélanger à la cuillère en bois pour obtenir une pâte homogène.

Ajouter les amandes effilées grillées, et travailler la pâte de nouveau pour les incorporer.

Former un boudin long de 30 cm et d’un diamètre de 3 à 4 cm environ.

Enrouler le boudin dans du papier sulfurisé et placer au frais 30 minutes pour qu’il durcisse.
Une fois durcie, la pâte est plus facile à détailler en tranches.

Préchauffer le four à 180°C.
Découper le boudin en tranches d’une épaisseur d’un centimètre, et placer les rondelles sur une plaque couverte de papier sulfurisé.

Les saupoudrer de cannelle, et enfourner pour 12 à 15 minutes environ, jusqu’à ce qu’ils soient dorés et gonflés.


Verdict ? Très bon ! Le petit épeautre reste du blé, donc cela ne modifie pas grandement la texture d'un sablé tout-froment. Ceci dit, il apporte un petit côté rustique, noisette, fort appréciable.
Il faudra que je teste d'autres genres de gâteaux avec cette farine... 

09 septembre 2013

Quenelles de poisson, le premier essai

Une drôle d'idée m'a prise de faire moi-même des quenelles.
D'autant plus que rien ne présageait qu'elles seraient réussies.
Mais on était dimanche matin, il pleuvait toutes les heures entre deux rayons de soleil, alors la cuisine, on n'avait presque plus que ça à faire.


Quenelles au poisson :

Pour une quinzaine de quenelles :

- 25 cl de lait
- 50 gr de beurre
- sel
- poivre vert
- 200 gr de farine (dont 1/4 de farine complète 5 cérales bio)
- 3 oeufs
- 150 à 300 gr de chair de poisson mixée.

Dans une casserole, porter le lait à ébullition avec le beurre.
Hors du feu, verser la farine d'un seul coup et remuer vivement avec une cuillère en bois pour homogénéiser la pâte, qui est assez épaisse.

Ajouter les oeufs un à un, en remuant bien entre chaque oeuf. Saler, poivrer.

Ajouter ensuite la chair de poisson mixée.

On obtient une pête épaisse et assez collante. Il est nécessaire de remuer vivement et longuement pour que le mélange soit homogène.

Première cuisson des quenelles : le pochage.

Porter à ébullition une grande quantité d'eau salée.

Façonner les quenelles en prélevant environ 1 cuillère à soupe de pâte, en la roulant dans la farine et en façonnant un boudin entre ses mains.
Déposer sur une planche farinée, et façonner ainsi toutes les quenelles.



Plonger les quenelles dans l'eau frémissante. Lorsqu'elles remontent à la surface, les égoutter une à une avec un écumoir et les poser sur une assiette propre.

(J'ai réalisé le pochage en deux temps, par fournée de 8 quenelles à chaque fois.)

A cette étape, on peut choisir de congeler une partie des quenelles.

Seconde cuisson : gratinées au four.

Pour la seconde cuisson, j'ai choisi de gratiner mes quenelles au four avec un peu de sauce tomate maison et de sauce béchamel, et quelques miettes de parmesan.

C'est la version la plus classique de la quenelle il me semble, mais la prochaine fois j'essaierai coupées en rondelles et grillées à la poêle.



Le résultat était vraiment pas mal du tout, je ne m'attendais pas à autant de facilité. Il est vrai qu'elles ne sont peut-être pas aussi moelleuses que celles du commerce. Il faudrait que je réessaie avec un peu de levure pour les faire gonfler, et avec des champignons ou des cèpes (hummmm). Ou alors est-ce l'utilisation de farine complète qui les rend un peu plus rustiques ?

08 septembre 2013

La tarte aux poires du jardin toute simple

De la pâte sablée avec du beurre demi-sel, comme un sablé breton,
Des lamelles de poires du jardin, sucrées et juteuses,
Un léger mélange de crème et de "Pudding",
De la cassonade, 
De la cannelle.


Un régal, le jour même comme le lendemain matin.


Les BONNAT chocolats


Le chocolat Valrhona est bien connu des amateurs et blogueurs.
Mais pas toujours besoin d'aller en Drôme pour trouver son bonheur, l'Isère accueille aussi son chocolatier haut-de-gamme : BONNAT, à Voiron.


Oui, il se passe beaucoup de (bonnes) choses à Voiron, et on n'y trouve pas que de la Chartreuse.


J'avais déjà testé "Madagascar" et "Equateur". Cette fois-ci j'ai opté pour un chocolat noir du Vénézuela et pour... du chocolat au lait ! (Je ne suis pas une grande fan de chocolat au lait, mais un bon chocolat au lait mérite d'être goûté au moins une fois).

Et puis hoplà, tant qu'à faire autant ne pas repartir sans un lingot de 200 gr de chocolat à cuire... pour mon prochain Brownie.

 BONNAT au lait

"Hacienda el Rosario", chocolat noir du Vénézuela


Pour plus d'infos sur les chocolats BONNAT : leur site web.

Pour les grenoblois, les chocolats BONNAT sont en vente au Salon de thé Burdet, 1 rue de la république (et comme personne ne sait où se trouve cette rue j'ajouterai : c'est la rue qui relie les Halles Sainte Claire à la Place Grenette).


05 septembre 2013

Le meilleur flan pâtissier

Quand je me suis lancée dans la réalisation du flan pâtissier, j'espérais obtenir une texture égale à celle des flans de chez le boulanger.

Quand j'ai réalisé mon premier flan pâtissier, j'avais été un peu déçue par le résultat, car en voulant changer les proportions, je n'ai pas obtenu la fameuse couche de flan bien épaisse.
De plus, j'avais utilisé de la crème semi-épaisse à 18% de matière grasse au lieu de crème fleurette entière. Ce fut une erreur car la texture était granuleuse (je soupçonne les épaississants de la crème allégée d'y être pour quelque chose).

Malgré cette première expérience peu concluante, ou du moins pas transcendante, je n'ai pas baissé les bras. C'est donc 4 mois plus tard que je me suis décidée à réessayer.



Cette fois-ci, j'ai pris un moule à manqué de 22 cm de diamètre (au lieu d'un pauvre moule à tarte plat).

Comme on le voit sur les photos, le flan fait 3 à 3,5 cm de haut, ce qui forme un bon équilibre avec la pâte sablée. Pour la crème, la crème liquide entière fut de rigueur.

Bien entendu, pas question d'utiliser de la pâte feuilletée. Avec moi, seule la pâte sablée vaut les meilleurs desserts.

Pour la recette, j'ai de nouveau pris comme base la dernière version du flan pâtissier idéal de Loukoum. Il a fallu légèrement l'adapter : j'ai divisé les proportions du flan par deux, mais j'ai gardé la même circonférence du moule. Au final, mon flan est sans doute moins haut que celui de Loukoum (quoique... à peine) mais cela me convient, j'aime sentir la présence de la pâte sablée.

Et à la dégustation, surprise... Rien à voir avec le flan pâtissier du Boulanger : c'était tellement meilleur ! Une texture crémeuse, grâce à la crème liquide. Fondante, crémeuse, mais ferme à la fois... et puis il y avait ce petit goût exquis de fève tonka (l'essayer c'est l'adopter).

Rien à rajouter, rien à enlever, recette PARFAITE. C'est plutôt rare en pâtisserie. 




Et, chose encore plus rare chez moi : ce flan se mange sans rien autour, c'est ainsi que l'on apprécie mieux sa texture et ses parfums (vous savez que j'ai une tendance à ajouter fromage blanc, compote, glace ou crème anglaise à chacun de mes desserts).



Pour un flan pâtissier de 22 cm de diamètre :

La pâte sablée :

200 gr de farine
100 gr de beurre
1 oeuf
50 gr de sucre
1 pincée de sel fin
un bouchon de rhum ambré

L'appareil à flan :

50 cl de lait
50 gr de maïzena
1 oeuf entier + 1 jaune
1 petite fève tonka (ou la moitié d'une grosse)
70 gr de sucre
125 gr de crème fleurette

***

Préparer la pâte sablée.

Tapisser le moule de papier sulfurisé jusqu'au bord en laissant la papier dépasser du moule, afin de pouvoir démouler facilement la bête une fois cuite en saisissant le papier de ses quatre coins.
Foncer le moule à manqué de pâte, en remontant jusqu'en haut des rebords (jusqu'en haut, c'est très important, oui).

Piquer la pâte avec une fourchette et la réserver au frais.

Préchauffer le four à 180°C.

Pendant ce temps, préparer l'appareil :

Dans un saladier, délayer la Maïzena dans 10 cl de lait environ.
Dans une casserole, porter à frémissement reste de lait avec la fève tonka finement râpée. Avant ébullition, couper le feu et laisser infuser.

Ajouter les oeufs et le sucre au mélange Maïzena + lait, bien fouetter pour obtenir un mélange homogène.
Verser progressivement le lait chaud sur ce mélanger sans cesser de remuer au fouet.

Reverser la préparation dans la casserole et réchauffer sur feu très doux en remuant sans cesse au fouet quelques minutes. Le mélange va légèrement épaissir. Couper le feu. Réserver.

Sortir le moule garni de pâte sablé du frigo, et cuire à blanc 7 à 10 minutes environ.

Pendant ce temps, ajouter la crème fleurette à l'appareil à flan, bien mélanger.

Verser enfin l'appareil sur la pâte cuite à blanc. Il faut verser le mélange avec précaution, et manipuler le flan sans gestes brusques lorsqu'on l'enfourne, afin d'éviter de faire déborder l'appareil par-dessus la pâte.

Laisser cuire 40 minutes, jusqu'à ce que le flan ne présente plus aucun aspect liquide et que le dessus sois légèrement doré.

Laisser refroidir pendant 1h30 environ, puis sortir le flan du moule en tirant par le haut le papier sulfurisé sensé dépasser du moule (s'y mettre à deux pour avoir quatre prises c'est mieux).

Le déposer sur une grille.

Placer au réfrigérateur tel quel et attendre encore environ 2h avant de le ressortir pour le déguster.

Le jour même il est délicieux.
Le lendemain aussi, mais la pâte sablée aura légèrement perdu de sa texture sablée et fondante.

 

01 septembre 2013

Tatin d'abricots


J'ai testé la tatin aux abricots. Excellent mariage de l'acidulé, du sablé, du caramélisé (bien que l'on ne sentait pas tellement le goût du caramel, puisque je n'ai pas pris le temps de le laisser suffisamment dorer/brunir.

C'est la tatin de l'été.


Pour une tatin (6 personnes) - un moule à manqué de 24 cm de diamètre :

La garniture aux abricots et au caramel :

des abricots coupés en deux
50 gr de sucre
eau
20 gr de beurre
cannelle

La pâte sablée :

180 gr de farine
90 gr de beurre
1 oeuf
50 gr de sucre
1 pincée de sel
un trait de schnapps



Préparer la pâte sablée :

Dans un saladier, verser la farine et une pincée de sel. Ajouter le beurre en parcelles et mélanger du bout des doigts pour l'incorporer à la farine et obtenir un sable.

Dans un bol, battre l'oeuf, le sucre, le schnapps, jusqu'à ce que le mélanger soit homogène.

Verser sur le mélanger farine-beurre, pétrir un peu et former une boule. Filmer et placer au réfrigérateur.

Beurrer un moule à manqué. Réserver.

Faire le caramel :


Dans une petite casserole à fond épais, verser le sucre et le couvrir d'un trait d'eau. Mettre sur feu doux, et laisser colorer jusqu'à obtenir un caramel doré.

Verser immédiatement ce caramel dans le fond du moule. Il ne couvrira pas la totalité du fond du moule à manqué : pas grave, il se répartira mieux lors de la cuisson au four.

Préchauffer le four à 180 °C.

Disposer les oreillons d'abricot sur le dos, biens serrés dans le moule. Saupoudrer de cannelle.

Etaler la pâte sablée et la déposer sur les fruit, en les bordant (comme quand on fait son lit, oui !).

Enfourner jusqu'à ce que la pâte soit dorée (30-40 minutes ou plus)...




***
 
Ensuite, ma méthode c'est de laisser complètement refroidir la tarte dans son moule pendant 1 à 2 heures. Ainsi, le trop plein de jus aura le temps de s'évaporer... bien qu'il en restera tout de même.

Avant de démouler, il faut réchauffer le fond de la tarte pour ramollir le caramel et permettre un démoulage optimal. Je place le moule sur le gaz, à feu très très doux. Attention, il faut ensuite manipuler le moule avec des gants de cuisine pour éviter de se brûler.

Ensuite, on démoule sur un plat à gâteau en retournant le moule à manqué d'un seul coup, comme un gâteau.

Et on n'hésite pas à évacuer le jus qui coule...

On a dégusté la tarte avec un peu de fromage blanc, c'est extra !



 Sous toutes les coutures...


31 août 2013

La salade de pâtes à la crème d'artichauts

Au magasin italien on trouve de super bonnes pâtes en tourbillons, bien fermes, parfaites pour une salade estivale.


On trouve aussi de la crème d’artichauts à l'huile d'olive importée direct du pays transalpin (crema di carciofi).


Et le samedi midi on mange une excellente salade de pâtes aux artichauts, avec quelques tomates séchées réhydratées et du basilic frais du balcon...


25 août 2013

Amandes, mangue, framboises et chocolat blanc

Cela faisait bien longtemps que je ne m'étais pas lancée dans la réalisation d'un dessert de fêtes. Ce midi nous étions 9 à table, nous avions un anniversaire à fêter, alors l'occasion était idéale pour réaliser un entremet.

J'ai choisi l’entremets cassis-passion de Mercotte, vu ici. Sauf que j'ai mis de la mangue à la place des fruits de la passion, et des framboises à la place du cassis. J'ai également choisi d'entourer le gâteau d'un ruban de chocolat noir aux amandes effilées, parce-que les gâteaux tout blanc je trouve cela trop tristounet (ou trop mariage, c'est selon).




Cet entremet est original car la base n'est ni une génoise, ni une dacquoise, ni un truc en -oise, mais un Pain de Gênes. C'est un bon gâteau aux amandes, fondant, parfumé, délicieux. Ensuite, une couche de crème à la mangue, des framboises fraîches, et une belle couche de mousse au chocolat blanc parfumée au citron.



Vision transversale et aérienne...


L'ensemble était bien équilibré, sauf la couche de crème à la mangue, pas assez présente à mon goût. Sur ma photo, on la voit à peine. La prochaine fois je doublerai les proportions.

Recette parfaite, à réaliser la veille, étape par étape. C'est un entrement, donc c'est long, mais chaque recette est relativement facile à réussir, et bien décoré, le gâteau est digne d'un grand dessert !

La prochaine fois, j'essaierai avec d'autres parfums : une crème aux poires, une mousse au chocolat noir, ou au praliné tiens... bref, il faudra que je décline ce gâteau pour toutes les saisons.




Commencer par le pain de gênes :


65 g de beurre
2 noix pour le moule
125 g d'amandes en poudre
deux poignées d'amandes effilées
65 g de sucre en poudre
3 oeufs
3 cuillères à soupe rases de Maïzena
1 cuillère à soupe d'Amaretto (j'ai mis du rhum)

Faire ramollir le beurre au bain-marie ou au micro-onde.
Préchauffer le four thermostat 6 (180°C).

Dans un moule à charnière de 24 cm de diamètre,
Recouvrir le fond d'une feuille de papier cuisson,
Bien beurrer les parois du moule et la feuille de cuisson,
Disposer une poignée d'amandes effilées au fond du moule.

Dans un saladier, verser les amandes en poudre
Ajouter les oeufs un par un en travaillant vigoureusement à la cuillère de bois,
Ajouter peu à peu le sucre, puis la Maïzena, puis l'Amaretto.
Travailler le mélange en soulevant bien la pâte pour l'aérer.
Terminer en ajoutant le beurre ramolli et travailler la pâte à nouveau.
Ajouter la seconde moitié des amandes effilées.

Verser la préparation dans le moule et glisser au four 15-20 minutes.
Vérifier la cuisson en piquant la pointe d'un couteau au centre : elle doit ressortir

sèche.

Démouler le pain de gênes sur un grand plat bien large et bien plat. Retirer le papier sulfurisé, et entourer le gâteau de la charnière uniquement. Couvrir avec le fond du moule posé simplement dessus, et laisser refroidir dans un coin de la cuisine.

Pendant ce temps, préparer le crémeux à la mangue (proportions doublées par rapport à la recette initiale de Mercotte) :

350 gr de purée de mangue (ou compote de mangue bien fine)
3 oeufs
60 gr de sucre
60 gr de beurre
2 feuilles de gélatine
un filet de jus de citron

Faire tremper la gélatine dans une assiette d'eau froide.

Mélanger la purée ou la compote de mangue, les oeufs, le sucre.
Verser dans une petite casserole et faire épaissir à feu très doux, en remuant au

fouet sans cesser, comme pour une crème pâtissière.
Ajouter les feuilles de gélatine égouttées. Bien mélanger au fouet.
Ajouter un filet de jus de citron, le beurre en parcelles, et remuer de nouveau.

Reprendre le pain de gênes refroidi, enlever le fond du moule qui sert de couvercle et garder la charnière bien serrée autour du gâteau. Couler le crémeux à la mangue encore chaud dessus, bien égaliser.

Poser les framboises en les enfonçant légèrement dans le crémeux, mais pas entièrement.

Recouvrir le tout et laisser durcir le crémeux au froid du frigo.

Pendant ce temps, préparer la mousse au chocolat blanc :

200 gr de chocolat blanc de bonne qualité
100 gr de lait
200 gr de crème fleurette entière
zeste de citron
1,5 feuille de gélatine

S'assurer que la crème est bien au frigo, et placer un cul-de-poule et les branches du batteur électrique au congélateur. Le froid permet de monter la crème en chantilly sans embûches.

Faire tremper la gélatine dans une assiette d'eau froide.

Au bain-marie, faire fondre le chocolat blanc.
Porter le lait à ébullition avec les zestes de citron. Laisser infuser, puis ajouter la gélatine égouttée.

Verser le lait ainsi préparé sur le chocolat fondu en procédant petit à petit, et en mélangeant bien avec une spatule molle pour obtenir une émulsion homogène.

Monter la crème froide en chantilly dans le cul-de-poule.

Verser en ruban le mélange au chocolat blanc sur la crème chantilly, en soulevant le mélange avec la spatule.

On obtient une mousse homogène.

Sortir le gâteau du frigo.
Sans attendre, verser cette mousse sur la crème à la mangue et les framboises.
Recouvrir avec le fond du moule à charnière.
Laisser prendre au froid toute la nuit.


Le lendemain, faire griller quelques amandes effilées, faire fondre du chocolat noir au bain-marie.
Sur une plaque couverte de papier aluminium lisse, couler le chocolat en un ruban dont la largeur équivaut à la hauteur du gâteau (6 cm environ).
Le saupoudrer d'amandes effilées.

Laisser durcir à température ambiante, puis 15 minutes au froid, puis laisser à température ambiante.

Avant de servir le gâteau, retirer délicatement la charnière. Décoller les rubans de chocolat aux amandes, et les plaquer contre les parois du gâteau.

Normalement, les rubans sont suffisamment mous pour se plier un peu et épouser la forme ronde du gâteau.
Si ce n'est pas le cas, no panic, un ruban cassé c'est joli quand même.

Décorer de framboises et de cannelle.

Sablés glacés

J'ai testé la technique du glaçage au chocolat de mes petits sablés à la pistache, et le résultat est plutôt réussi.

A dire vrai, cela donne un petit truc en plus, un petit truc qui donne envie d'en manger encore plus, parce-qu'avec du chocolat, c'est toujours plus addictif, forcément ! 





Prenez les petits sablés de votre confection,
Prenez une plaque ou une planche assez grande pour les disposer tous dessus,
Recouvrez cette plaque d'une feuille d'aluminium bien lisse,
Faites fondre doucement du chocolat noir au bain marie,
Trempez un par un les sablés dans le chocolat, d'une seule face ou d'un seukl côté en tenant le biscuit par les parties non immergées,
Posez un par un vos sablés, côté chocolat sur la feuille d'aluminium.

Laissez durcir à température ambiante pendant deux heures,
Puis placez 15 minutes au frigo pour solidifier le chocolat,
Enfin, décollez délicatement les sablés de la feuille d'aluminium.


On obtient de beaux palets chocolatés lisses et brillants.

Conservez-les au frais (17°C) mais pas au froid, et à l'abri de l'humidité.

24 août 2013

Curry courgette corail

Je me laisse facilement tenter par les gros plats de légumes qui peuvent facilement faire un plat complet, comme celui-ci par exemple.
Avec du riz ou des pommes de terre vapeur, il tiendra très bien son rôle de plat du soir, été comme hiver.

La recette est relativement simple elle aussi, mais il faudra compter une heure de cuisson mijotée.









Curry courgette-corail

2 oignons
4 gousses d'ail
3 grosses courgettes
thym
un verre de bouillon de poule + ou -
un verre de lait de coco
100 gr de lentilles corail
du curry

Émincer les oignons et les faire dorer dans une grande sauteuse avec un peu d'huile. Quand ils sont dorés, ajouter les courgettes en rondelles un peu épaisses. Couvrir et laisser suer quelques minutes, puis ajouter l'ail émincé, le bouillon, le thym, et les lentilles corail. Couvrir et laisser cuire les lentilles dans le jus et le bouillon pendant 20 minutes minimum.

Ajouter ensuite le lait de coco, une cuillère à café de poudre de curry, et laisser mijoter sur feu très doux encore dix minutes.

Ne pas servir trop chaud, mais chaud quand même.

21 août 2013

Caviar d'aubergine

J'adore le caviar d'aubergines, surtout tartiné sur toutes sortes de pains, et avec une tranche de tomate bien mûre, et une quenelle de Ricotta bien douce surmontée de quelques feuilles de basilic. Avec ceci, vous avez des idées :)


Caviar d'aubergines et Ricotta au basilic (du balcon)...



Le caviar : j'ai suivi cette recette.

J'ai réparti la préparation dans des petits pots (types potes de Philadelphia récupérés de mon ancienne session cheesecake), et j'en ai congelé la moitié. Pratique pour mes petits repas au boulot (on dirait une trentenaire parisienne qui parle, style micro-trottoir du dernier Biba, ahah !).

 

haricots et chocolat



L’autre jour au Magasin bio je suis passée devant des haricots azukis en vrac, et le nom me disais quelque chose. [Note : je dis cela comme si j’allais au magasin bio une fois par semaine... la réalité c’est plutôt une fois par trimestre]. Je me souvenais que certains bloggeurs adeptes de sensations nouvelles bio-bobo en ont déjà fait l’expérience dans de fabuleux cakes alléchants et cacaotés. Bien entendu, je dis “bio-bobo” sans condescendance aucune, puisque moi aussi je suis adepte de trucs exotiques et de substitutions astucieuses à tous les ingrédients ordinaires de nos gâteaux traditionnels. Parce-que la nouveauté, c’est tentant. Alors allons-y pour 500 gr d’azukis à 4 euros le kilo.

Après avoir tranquillement attendu 3 mois au fond du placard, aux côtés d’un bocal de riz tout aussi bio-bobo qui a fini envahi de vers de riz (faire cuire son riz 40 minutes, ça dissuade un peu l’utilisation du truc en fait), j’ai décidé un beau jour de m’attaquer frontalement à ces bestioles (les azukis hein, parce-que le riz et ses vers ont fini à la poubelle à moitié crevés).
J’ai tout cuit d’un coup, sans aromates ni rien, puis j’ai réduit le tout en purée finement mixée, et j’ai congelé la purée par petites boîtes (gardez vos boîtes de Philadelphia, c’est très pratique). Hop, quelques semaines plus tard, ma première boîte de purée congelée trouve sa vocation : deux gâteaux fondants choco-azukis, deux recettes différentes pour tester la flexibilité culinaire de ces haricots magiques (en plus, la purée d’azukis a une drôle de couleur violette).

Résultats de l’expérience :

Cake fondant choco-azukis (source : Un deux trois Cerises)

Un gâteau sur le modèle d’un brownie : certes des azukis, mais également du beurre, farine, oeufs...

125 gr d’azukis en purée
60 gr de sucre
40 gr de farine
1 pincée de levure chimique
1 pincée de sel fin
2 oeufs
60 gr de beurre
100 gr de chocolat noir
1 càs rase de cacao amer
1 cas de rhum ambré

Faire fondre le chocolat et le beurre.
Ajouter les azukis en purée finement mixée.
Ajouter ensuite les oeufs, le sucre, le cacao, le sel, la farine, la levure, et le rhum en remuant bien entre chaque ingrédient.

Verser dans un moule à cake beurré et couvert de papier sulfurisé.

Cuire au four 30 minutes à 170°C.

Laisser refroidir et attendre le lendemain pour le déguster.

Coeur fondant chocolat et azukis (Source : Ligne et Papilles)

Moins de chocolat dans celui-ci, mais tout aussi fondant grâce à l’ajout d’un petit suisse, qui remplace astucieusement le beurre. Bref, un gâteau plus humide et plus “santé” que le précédent. Il n'a cependant pas remporté ma préférence (décidément, les gâteaux au beurre c'est toujours meilleur !)

125 gr d’azukis en purée
50 gr de chocolat
1 oeuf
60 gr de petit suisse (donc, un)
30 gr de sucre
20 gr de miel
1 càc de rhum ambré
1 pincée de sel fin
1 càc de cacao amer

Mélanger la purée d’azukis avec l’oeuf, le miel, le sucre, le petit suisse, le rhum, le cacao et le sel fin.
Ajouter le chocolat fondu. Bien mélanger.

Verser dans le moule coeur en silicone et cuire 15 minutes à 170°C.

Laisser complètement refroidir, placer au frais et attendre le lendemain pour le déguster.