21 août 2007

Gâteau réconfortant pommes-peanuts


Parce qu'il a plu toute la journée, parce-que quand il pleut rien de mieux que d'aller se réchauffer dans la cuisine étriquée entre le four et le gaz, écouter la radio, et préparer un de ces gâteaux embaumants à la pomme.
En Angleterre j'aii acheté des
Paleskin peanuts venant d'Afrique du Sud, on dirait des cacahuètes, mais en est-ce vraiment ? En tous cas ça a le goût, enfin, impossible de le savoir, y'a quasi-rien à ce propos sur internet. Pomme-peanut, c'est pas mauvais même si je n'ai pas utilisé des pommes fraîches (ah bon ?) mais ma confiture de pommes-tatin de Pierre Hermé confectionnée il y a quelque jours.
La base du gâteau est celle de Station Gourmande, j'ai pas mal modifié les ingrédients (pas les dose). Cette base s'avère très convaincante, et je pense qu'elle ira bien avec n'importe quel gâteau aux fruits.
J'ai à nouveau mis 1/4 de farine intégrale, ce qui donne plus de goût au gâteau (et c'est sain en plus, alors pourquoi s'en priver ? la vie est trop courte !).

Gâteau pomme-peanuts

Ingrédients : pour 10 personnes

- 125 g de beurre
- 50 g de sucre (la confiture est déjà très sucrée)
- 3 œufs
- 200 g de farine (dont ¼ d’intégrale)
- ½ sachet de levure chimique
- 150 gr de confiture « pomme-tatin »
- 2 pommes en lamelles
- Vanille liquide
- 100 g de Paleskin peanuts

Préparation :

Préchauffer le four à 190°.

Réchauffer le beurre pour qu’il soit à température ambiante.

Mélanger le beurre et le sucre. Ajoutez les oeufs un à un.

Verser la farine et la levure.

Incorporer la confiture, les pommes, la vanille.

Beurrer un moule et versez la préparation. Saupoudrer de peanuts grillés puis mondés (frottez-les vigoureusement dans un torchon propre après le grillage, la peau s’enlèvera facilement).

Enfourner dans un four à 150° pour 30 minutes.


20 août 2007

Poulet au beurre de cacahuètes


C'est la nom d'un plat qui ne laisse pas indifférent. Ceux qui n'y ont pas encore goûté vont hausser les sourcils, du genre "ça alors, ça existe vraiment ?", d'autres qui font attention à leur ligne vont les froncer "Ohlala, encore un plat bien gras, je vais prendre au moins 10 kg en un soir !", et enfin il y a ceux qui ont déjà goûté et qui sont un peu réticents, ou ceux qui aiment un peu, beaucoup, passionnément, à la folie !

Ce n'est pas compliqué, encore faut-il avoir l'ingrédient phare, et pouvoir finir la boîte dans les 3 semaines qui viennent après l'ouverture.
N'en faites pas de trop grandes quantités, au risque de virer à l'écoeurement, et surtout, servez avec du riz. Le riz, c'est très important aussi.

Merci à Céline pour la recette qu'elle a pris chez Omelette.

Poulet au beurre de cacahuètes

Ingrédients : pour 4 personnes

- 4 escalopes de poulet
- 2 citrons verts
- 1 branche de thym, 1 de coriandre (ou basilic frais)
- 2 gousses d'ail
- 1 oignon (deux pour moi)
- 2 grosses tomates
- 3 CS d'huile
- 1 CS de concentré de tomate (sauce tomate pour moi)
- 1 cc de gingembre en poudre (je n’en avais pas)
- 2 CS de beurre de cacahuète
- 2 CS de crème fraîche

Préparation :

Couper le poulet en morceaux et le faire mariner avec le jus de citron, le thym et l'ail pressé au moins 2h à une nuit (au mieux). Emincer l'oignon, peler les tomates et les couper en morceaux.

Dans une cocotte, faire revenir les oignons dans l'huile d'olive et quand ils sont dorés, ajouter le poulet, les tomates, le concentré de tomates dilué dans 15 cl d'eau, la coriandre ciselée (ou basilic frais) et le gingembre.
Bien mélanger et laisser mijoter 20 minutes.
Ajouter le beurre de cacahuète, saler et laisser encore mijoter 10 minutes.
Ajouter la crème fraiche à la fin.




17 août 2007

Le bonheur est dans les choses simples

Tournesol dans un champ en Bourgogne

Il paraît que là-haut, dans le Nord, il existe une ville qui s'appelle Paris. Ouais, et même que c'est la capitale de la France, et que y'a beaucoup de gens qui y vivent...

Revenant d'un périple familial à Paris, je me replonge dans les choses saines et simples de la vie, à commencer par l'air que l'on respire et le doux bruit des oiseaux le matin au réveil.
Ah, Paris (Ah, ça oui on peut le dire !), c'est à la fois une ville fascinante et différente, mais aussi une ville fatigante. Fatigante, parce-que c'est une ville. Rien à faire, je suis résolument une fille de la campagne, c'est comme ça. Le bruit, l'agitation incessante des voitures, les trottoirs bondés, les grands immeubles qui nous enserrent font que l'on se sent étouffer, on est oppressé. Mais c'est partout pareil, pas qu'a Paris vous me direz, et vous aurez bien sûr raison. C'est pourquoi je ne suis pas une citadine-née.
J'ai aussi été quelque peu envoûtée par Paris, et par son charme "à la française" qu'elle sait particulièrement bien cultiver (tourisme oblige...). Les grands immeubles du début du 19ème siècle, l'Art Nouveau (qui date du 19ème siècle aussi) avec les barrières de métro, Montmartre, les grands magasins, tous les clichés y sont. Le passage d'un petit homme en béret-baguette-sous-le-bras ne me choquerai même pas. Beaucoup de vélos, de Vélibres aussi...
Et les animations comme Paris-Plage, le quartier latin renforcent ce côté convivial. On a vu des gens pique-niquer comme ça, par terre avec la couverture et la bouteille de vin sur le Pont des Arts, chose que jamais je n'aurai imaginé. C'est très sympa.

Comme je ne vais pas tous les 4 du mois dans notre chère capitale, j'avais imprimé les bonnes adresses de Pascale à Paris. Pas de chance, beaucoup de magasins fermaient au mois d'août, mais FORT HEUREUSEMENT, j'ai pu découvrir l'incroyable, le magique, l'objet des rêves les plus fous de toutes les bloggeuses qui n'habitent pas Paris : G. Detou. Une petite épicerie à l'ancienne dans une rue charmante du 2ème arrondissement, où l'on trouve de grandes quantités d'ingrédients dont on aurait parfois peu soupçonné l'existence, comme les tranches de melon confites, l'huile de pistaches, et... et... et... du chocolat (!), des sacs de 1kg de noisettes entières épluchées et grillées s'il vous plaît, à prix de gros, des pistaches mondées, enfin tout le nécessaire pour faire de la pâtisserie. Je m'arrête là pour la description du magasin, sinon j'y passerai la soirée.

Bref, pour en arriver au titre de l'article, après Paris nous faisons escale en Bourgogne, chez des amies dans leur vieux moulin au milieu des champs. Une vraie bâtisse rurale à l'ancienne. Et en réentendant le doux son des oiseaux, de la rivière, l'air pur charriant des odeurs d'herbe fraîche et de fruits mûrs, j'ai réalisé a quel point les Parisiens pouvaient être malheureux. Ou à quel point ils ne connaissaient pas leur malheur. Bref, on a beau avoir un G. Detour à 3 stations de métro, on n'aura pas la chance de marcher dans l'herbe sauvage, aller voir les moutons du champ d'en-face, ou de simplement voir à quoi ressemble l'horizon. Ni de cueillir ses propres pommes, nectarines et quetsches qui poussent dans son jardin. Nous avons aidé à ramasser les fruits, et c'est en tendant la main pour attraper une quetsche, en l'ouvrant en deux après l'avoir rapidement essuyée sur mon tee-shirt et en mordant dedans à pleines dents, que j'ai pensé : le bonheur est si simple, qu'il devrait être là plus souvent. Simple, et pourtant tant recherché.
Okay, j'arrête de délirer sur la notion très philosophique du bonheur pour me consacrer à ce que je vais vous présenter aujourd'hui et qui reflète à merveille cette simplicité : une tarte (parce-que c'est mon dessert préféré) aux quetsches, et pis c'est tout. Pas d'autre garniture que le fruit pur, c'est ce qu'il y a de meilleur, enfin pour ce fruit-là (mais pour beaucoup d'autres aussi).



La recette est ô combien simplissime :

Tarte aux quetsches
Ingrédients :

- 1 pâte sablée
- 1 cuillère à soupe de semoule de blé fine
- des quetsches

Préparation :

Préchauffer le four à 180°C.
Etaler la pâte sablée au rouleau, la placer dans le moule à tarte beurré ou couvert d'un papier sulfurisé, la piquer avec une fourchette, la saupoudrer de semoule afin que les fruits ne la détrempent pas trop, car ils rendent beaucoup de jus.
Placer les quetsches coupées en deux bien serrées, sur le dos, en rosace.
Enfourner.
Une fois cuite, la laisser refroidir avant de la déguster.

09 août 2007

A la recherche du muffin parfait, épisode 1 : je l'ai trouvé !


Il y a un mois en Angleterre j'ai goûté un muffin aux blueberries(= myrtilles) absolument DELICIEUX sur un marché de Cambridge. Il était à la fois aérien et fondant, avec une croûte presque croustillante... un pur moment de bonheur pour mes papilles. Pourtant les muffins, je pensais connaître. Et je trouvais ça bon mais pas extraordinaire non plus quoi. Je n'avais pas goûté les "vrais" bons muffins comme celui-ci.
Le lendemain j'en ai acheté un, aux blueberries aussi, chez MacDonald. Je ne l'ai pas terminé tellement c'était beurk ! Pâteux, trop sucré, mou, pas crousti-aérien.
De retour en France, je me suis dis que je me mettrai en quête de la recette parfaite. J'ai commencé par ôdélices, car j'avais déjà fait les muffins orange-chocolat il y a deux ans. Deux ans, c'est loin et je n'avais plus aucun souvenir du goût et de la texture.
J'ai mis une bonne part de farine intégrale, et ôôôô^h, quel délice ! Exactement ce dont je rêvais !
En plus poire-chocolat ça n'est jamais mauvais. Bref, j'adopte la recette définitivement (enfin, rien ne m'empêchera de tenter des changement) et je suis contente d'avoir réussit du premier coup !

Muffins poire-chocolat ( base de la recette : ôdélices)


Ingrédients :

- 250 gr de farine (soit 150 gr de farine blanche et 100 gr de farine intégrale)
- 80 gr de sucre + 1 sachet de sucre vanillé
- un peu de cannelle
- 1 paquet de 11 gr de levure chimique
- 60 gr de beurre froid
- 2 oeufs
- 20 cl de lait
- 150 gr de pépites de chocolat (ou du chocolat en tablette cassé en petits morceaux)
- 3 poires épluchées et coupées en dés

Préparation :

Préchauffer le four à 220C.
Dans un saladier, mettre la farine, la levure, le sucre, le sucre vanillé et la cannelle. Ajouter le beurre froid coupé en dés et mélanger du bout des doigts pour obtenir des miettes.
Dans un autre saladier, mélanger les œufs et le lait.
Ajouter au 1er mélange sans trop remuer, il doit rester plein de grumeaux.
Incorporer les poires et les pépites de chocolat.
Remplir les moules à muffins.
Faire cuire de 15 à 20 min.

Déguster tiède, enfin je trouve cela meilleur.

De retour du Sud Ouest...

Me revoici après une escapade dans les Landes puis au Pays-Basque en camping avec mes parents. Pleins de photos pour vous mettre dans l'ambiance :

Les forêts landaises, avec leurs pins.

La tourte landaise achetée sur le marché : de la pâte filo (la traditionnelle se fait plutôt avec une pâte à l'huile, enfin, je pense qu'avec la filo c'est plus léger et feuilleté), et au centre des pommes, poires ou pruneaux, et de l'Armagnac. C'est bon et parfumé.


Drôles de fleurs...

... et l'incontournable Pastis landais, acheté sur le marché (j'adore faire les marchés dans les petits villages en été !). C'est un gâteau très aérien, avec de la levure de boulanger et parfumé à la fleur d'oranger ou à l'anisette.

Cacao, pistaches, oranges confites.

Vanille.


Il y avait aussi beaucoup de pâtisseries aux pignons de pin.

De beaux champignons qui ont poussé au creux d'un arbre, au Pays-Basque cette fois.




Plongée au coeur d'un gâteau Basque bien épais (et succulent d'ailleurs) : La pâte est sablée, et au coeur on trouve une riche crème pâtissière qui ressemble à du flan pâtissier une fois cuite...



Pariès, ses "Mouchous" (sorte de macarons nougatés) et ses chocolats (St Jean-de-Luz).

La vitrine du chocolatier Henriet à Biarritz (cher, mais de qualité).


San Sebastian, Espagne (non loin de la frontière) :


Ville réputée pour ses tapas. On n'en a pas mangé, par contre au début on est choqué de voir l'état des restos à tapas : plein de petits papiers jonchent le sol ! Mais au bout du quatrième resto on commence à comprendre que ça doit être une habitude de jeter au sol les petits papiers qui servent à manger les tapas sans se salir les doigts.
Les plats remplis de tapas (qui sont des petites tartines, ou petites bouchées, avec fruits de mers, légumes, etc...) sont posés sur le compoir et on picore debout, tout en discutant.

22 juillet 2007

Croissants maison pour petit déj' estival et gourmand !



Pendant toute l'année, on rêve de réaliser des recettes longues et complexes, comme ces viennoiseries-là. Sauf que le temps nous manque cruellement. Alors on se dit "Je ferai ça pendant les grandes vacances". Et nous y voilà, c'est les vacances et je profite des longues journées de liberté pour me lancer à la conquête de pâtisseries "de pros" qui demandent du temps, et surtout, un bon tour de main qui ne s'acquière qu'avec l'expérience.
J'ai fais ma pâte hier après-midi, et j'ai cuit les croissants ce matin au réveil pour les avoir chauds et frais au petit déjeuné.
La réalisation de la pâte feuilletée levée ne fut pas un problème et j'ai obtenu une pâte pas trop collante, plutôt facile à travailler.
C'est la cuisson qui m'a un peu déçue puisque ils n'ont pas beaucoup monté, et la pâte n'avais pas un beau feuilletage. Le goût ressemblait à celui des croissants, c'était très bon ! Mais, mais, mais, pas de joli feuilletage attendu.
J'ai pourtant suivie la recette d'Isa qui a, elle, obtenue de magnifiques croissants feuilletés.
Alors ? Est-ce un problème de cuisson (avec ce satané four minable qui est le notre) ? Ou est-ce un problème de pâte ? Four trop chaud ? Ai-je fais une erreur en les laissant reposer une nuit entière avant de les cuire ?


Il faudra réessayer afin d'arriver a des croissants parfaits. Mais ne vous y trompez-pas : on s'est tout de même régalés !


En glissant une barre de chocolat dans les croissants, j'ai obtenu de superbes pains au chocolat ! On peut voir que le feuilletage n'était pas parfait, ça ressemblait plus à de la brioche, mais avec un goût de croissant en fait.
Pour la recette, allez voir sur le blog d'Isa.

21 juillet 2007

Angleterre, Montagne, et super pasta-partie maison !


London from above

Presque un mois d'absence sur le blog depuis mon dernier billet ! Mais j'en ai fais des choses : d'abord l'Angleterre à Clacton-on-sea, petite station balnéaire bien anglaise, avec son Pier et ses vendeurs de beignets, frites, fish, son Mc Donald et ses multiples fast-food bien gras... Je logeais dans une famille avec d'autres étrangers. C'était très très enrichissant ! J'ai pu discuter avec des espagnols, des chinois, des polonais, tchèques, estoniens, italiens... Un beau mélange de cultures ! On débarquaient tous dans ce pays inconnu qu'est l'Angleterre. Ce n'était pas seulement la découverte d'un seul pays, mais la découverte de tous les pays des personnes que j'ai rencontré. Et ça donne envie de voyager encore, partout autour de cette belle planète ! On n'est pas si différents, et je crois que si on prenait le temps de se parler entre "étrangers", de se rencontrer de cette façon, ou simplement d'aller chez l'habitant lors des voyages à l'étanger, on se comprendrait mieux, on verrai qu'on est tous pareils, et je pense que le monde irait bien mieux.
Voilà; c'était pour l'instant "je refais le monde".


The London Eye


J'oubliais le tour d'horizon culinaire de mon séjour (je vous passerai les en-cas pris dans l'avion, promis !) : Les anglais, de façon générale, ne sont pas les as de la diététique, ça non ! Bien que je suis sure qu'ils sont en train de s'améliorer. Chips, Mac Do et hamburgers, des odeurs de fritures dans la rue à longueur de journée, bref, une profusion de nourriture grasse et fade ! Cependant, j'ai pu déguster un EXCELLENT muffin aux blueberries acheté sur un marché ! Comment dire... il était croustillant à l'extérieur, et nuageux, léger et fondant sans être trop sucré à l'intérieur ! Un pur régal (rien à voir avec celui du Mac Do qui était lui, beaucoup trop sucré, et écoeurant). Il faudrait que je trouve une recette aussi bonne.

Ensuite, retour dans mes montagnes, en Isère. J'ai refais quelques classiques comme le gâteau au yaourt super-moelleux (recouvert de lemon curd made in England), et d'autres petits plats simples que je n'ai pas posté ici. Puis, j'ai pris "le grand air" à la montagne :

Les Alpages... et le glacier :


Mais venons-en à l'objet culinaire de ce billet : la super pasta-partie de ce soir ! Avec des tagliatelles fraîches maison aux oeufs (et étalées au rouleau, svp !) confectionnées par mon frère Guillaume et mon père.
Et une bolognaise excellente (le secret ? l'ajout d'un bol de jus de ratatouille faite ce midi pour le BBQ). Ah, on s'est régalés !


Merci à mon cousin Olivier pour la super photo de pro !

C'était vraiment excellent ! Le travail aurait été nettement plus aisé avec une machine à pâtes, mais j'avoue que c'était du beau boulot quand même car les pâtes étaient bien fines, et bien bonnes !

Bonnes vacances à tous !

29 juin 2007

Cake chou fleur / noisettes



Depuis le début de ce blog, aucun cake salé ! Pourtant c'est facile à faire, et ça sert pour tout : brunch, slunch, pique-nique, ou repas du soir tout simple...
La recette est adaptée de celle du blog "Le chou de bruxelle".

Etpuis, il me manquait deux révélation à vous faire :

- Je suis résolument une matinale. Je détetste me lever plus tard que neuf heures trente, quand le soleil est déjà radieux, et que tout le monde est déjà debout. J'ai l'impression que j'ai manqué quelque chose !

- Depuis quelques temps, je ne regarde presque plus la télé. Quelques films parfois, quelques émissions sympas, mais pour les infos je préfère la radio. En fait, j'ai perdu l'habitude de la télé, car j'ai beaucoup moins de temps, et surtout une lassitude face à ces feuilletons américains, ces pubs interminables, ces émissions people... bref, envie de changement quoi !

Cake au chou fleur et noisettes

Ingrédients :

- 200 gr de chou fleur cuit à la vapeur
- 150 gr de farine (j'ai mis 50 gr de farine de seigle, 100 gr de farine de blé blanche)
- 65 gr de noisettes coupées en deux et légèrement grillées à la poêle.
- 4 tranches de jambon
- 3 oeufs
- 50 gr de parmesan râpé
- 4 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 2 cl de lait
- 1/4 de cuillère à café de curry
- 1 cuillère à café de levure chimique
- sel, poivre

Préparation :

Battre les oeufs avec l'huile.
Ajouter la farine et la poudre à lever tamisées. La pâte est assez ferme, ajouter alors 2 cl de lait pour l'assouplir.
Incorporer les choux cuits à la vapeur, détaillés en branches. Verser les noisettes coupées en deux et grillées à la poêle (pour révéler leur saveur) et le jambon coupé en lamelles.
Bien mélanger, assaisonner avec le parmesan, le curry, le sel et poivre (gouter avant!).
Verser dans un moule à cake et cuire à 180° pendant 45 minutes.

Démouler, laisser refroidir sur une grille, et déguster : la croûte est toute croustillante, l'intérieur moelleux, sauf lorsque l'on croque dans une noisette grillée, mmhhh !

27 juin 2007

La philosophie des lasagnes


Aujourd'hui, j'ai décidé de rendre ce blog un peu plus philosophique. Pour commencer, introduisons-nous dans le monde loufoque mais-pas-tant-que-ça-finalement des Shadoks. J'avais trouvé une "devise Shadoks" sur ce blog, et comme j'aime fouiller les greniers d'internet, j'ai découvert plusieurs sites sur ces drôles d'oiseaux (oui, j'ai eut du mal à réaliser à quoi pouvaient correspondre ces bestioles !). Et la devise du jour sera :

A nous d'y réfléchir...

Et puisque je me sens bien partie, je vais enchaîner sur quelque chose qui n'a -apparemment- rien à voir : les lasagnes.
Quel lien entre lasagnes et philo ? Et entre lasagnes et shadoks ? Aucun... apparemment.

En tous cas, ceux qui connaissent par coeur la recette variante des lasagnes bolognaises, à savoir les lasagnes saumon-épinard-ricotta devenue un classique, passez votre chemin. Sauf si toutes vos tentatives de lasagnage ont échoué, ce qui est peu probable.

Au fait, les lasagnes c'est quoi ? Des pâtes ? Un gratin de pâtes ? N'empêche, quelle géniale idée ils ont eut les italiens d'avoir inventé ce plat (d'ailleurs, ce n'est pas le seul plat de ce pays qui ravit nos papilles) ! Cette empilade de pâtes ayant absorbé le jus goûteux de sauces délicieuses, la garniture qui s'y mêle, font de ce plat une gourmandise dont il ne faudrait pas abuser, d'abord parce-que c'est assez conséquent comme plat, et aussi parce-que trop de lasagnes tue les lasagnes.
Retenons une chose et une seule : bolognaise, saumon, légumes, etc... peu importe, le tout est de mettre suffisamment de liquide (donc, de sauce) pour recouvrir les pâtes, afin qu'elles cuisent.

Lasagnes saumon, épinards, ricotta

Ingrédients : pour 5 personnes

- 300 gr d'épinards hachés
- 125 gr de ricotta
- sel

- 3 pavés de saumon (soit 300 gr)

- une béchamel (je vous laisse le loisir de prendre votre recette perso, quelle faveur !)

- sauce tomate, pour combler les trous
- gruyère pour gratiner
- lasagnes précuites

Préparation : (pas le temps de tout détaillez, mais vous savez faire de toute façon !)

Dans le plat à gratin bien beurré svp,
Alternez
Feuilles de pâte,
Epinards et Ricotta bien mélangés,
Béchamel,
Feuilles de pâte,
Epinards enRicottés,
Saumon cru, émietté,
Béchamel, sauce tomate,
Feuilles de pâte,
Béchamel... ET AU FOUR !

Sans oublier, le fromage, bien râpé, à faire gratiner 10 minutes sous le gril !

Pas mal le slam improvisé, j'avais une soudaine envie de mettre ma recette aux vers !

24 juin 2007

Tatin aux abricots



C'est la pleine saison des abricots, et comme elle est assez courte, profitons-en pour faire de bons desserts, comme par exemple cette tarte tatin divine avec sa pâte sablée trop bonne, et ses fruits acidulés ! Pour moi, les meilleurs tartes aux fruits sont celles qui réussissent avec simplement deux ingrédients majeurs : une bonne pâte bien gourmande, et des bons fruits ! Pas besoin d'appareil aux amandes, la pâte doit suffire à mettre en valeur les fruits ! J'aime beaucoup les tartes tatin, et je pense que ce mode de préparation convient bien aux abricots, dont l'acidité est alors adoucie par la caramélisation. Mais je vous assure que je n'ai pas mis beaucoup de sucre (de toute façon je n'aime pas quand c'est trop sucré).

J'ai commencé par une pâte sablée bretonne, comme toujours. Sauf que j'ai doublé les proportions, et j'ai congelé la deuxième pâte obtenue une fois étalée. J'ai utilisé un oeuf entier pour les deux pâtes, soit 1/2 oeuf par pâte au lieu d'un jeune seul initialement. Ainsi, la pâte s'effrite moins ce qui est préférable pour les Tatins.

J'ai précuit les abricots dans une sauteuse comme le préconise Anne. Il rendent ainsi moins de jus (j'ai des souvenirs désastreux de Tatins qui, au démoulage laissaient s'échapper une rivière de jus inondant toute la cuisine !).

Je ne suis absolument pas inspirée pour les deux révélations qui me restent à faire... aller, je les reportes au prochain billet !

Tatin aux abricots

Ingrédients : pour 5 personnes

- 1 pâte sablée bretonne
- 1 kg d'abricots frais
- 15 gr de beurre
- 2 cuillères à soupe de sucre (cassonade)

- du fromage blanc pour manger avec

Préparation :

Préchauffer le four à 180°C.
Laver les abricots, les couper en deux, enlever le noyau.
Faire cuire les oreillons d'abricots dans une sauteuse avec 5 cl d'eau. Une fois qu'ils ont rendu pas mal de jus et qu'ils emblent cuits, les égoutter dans une passoire.

Beurrer un moule à manquer, parsemer le fond de sucre, et placer en rosace les abricots égouttés. Déposer la pâte étalée dessus. La piquer avec une fourchette, et enfourner jusqu'à ce que la pâte soit dorée.

Sortir du four, laisser refroidir environ 5 minutes, et démouler sur la plat de service.

Et déguster avec du fromage blanc, c'est le must du must, il apporte une douceur (même sans le sucrer) qui contraste avec l'acidité -relative- des fruits !

23 juin 2007

Saveurs de nos terroirs : il n'est jamais trop tard !

J'avais vraiment envie de participer à la proposition d'Elvira : présenter un plat de notre "terroir", d'où on vient, ou d'où on est actuellement. Mon coeur a longtemps balancé entre les 3 "terroirs" auxquels je suis attachée : La Bretagne de ma Maman, où je passe souvent les vacances d'été, galettes bretonnes, crêpes, kuign amann et kig ha farz ; l'Alsace de mon Papa, les Späzels, Kouglof, Choucroute, Forêt Noire, et bredele de ma Mamie ; et enfin le Dauphiné où je vis depuis quasiment ma naissance...
J'ai hérité d'un fort patrimoine culinaire avec vraiment deux horizons différents : l'Alsace et la Bretagne. Deux régions où la tradition culinaire reste très ancrée dans les familles, à ce que j'ai pu voir en tous cas. En Bretagne, même les grandes surfaces pullulent de produits très locaux introuvables ailleurs (gâteaux bretons, etc...). En Alsace, toutes les familles font des Bredele (petits gâteaux de Noël) en décembre.

A Grenoble, la tradition est moindre. A part dans les refuges très typiques en montagne qui attirent beaucoup les touristes, les gens ne mangent presque plus de vrais plats traditionnels (notez que je dis cela en toute subjectivité, mais le contraste avec l'Alsace et la Bretagne est fort quand même). Peut-être parce-que c'est une région qui accueille des personnes venant de tous les horizons, français et étrangers.

La cuisine dauphinoise s'inspire beaucoup de l'Italie voisine, on a également beaucoup de fromages (car beaucoup de vaches/chèvres en montagne), de pommes de terre, et de légumes en tous genres : cardons, blettes, chou, etc...

Tout le monde connait le gratin dauphinois servi dans toutes les cantines, ou la tartiflette (qui d'ailleurs n'a rien de traditionnel puisqu'elle a été inventée il y a quelques années pour relancer les ventes de Reblochon), et peut-être que certains connaissent les ravioles, que l'on vend dans les grandes surfaces sous formes de raviolis très fins (et assez bourratifs, hein ?) ce sont les Ravioles de Royan.
Mais je vous présente ici un autre type de ravioles : pommes de terre, Saint Marcellin, persil, oeufs, le tout mélangé pour faire une grosse pâte. Dans mon petit livre de recettes, ils préconisent le pochage ou la friture, mais j'ai choisi la poêle. Et j'ai obtenu de belles croquettes croquantes et onctueuses, vraiment bonnes avec une salade aux noix (de Grenoble bien sûr !). Celle-cis sont appelées "preires des Hautes-Alpes".
En réalité, le mot "raviole" englobe différents mets composés de pommes de terre, fromage, oeufs, et la recette change selon le lieu.

Venons-en à la recette : elle est tirée du livre "Cuisine des Alpes dauphinoises" aux Editions Libris. Très beau livre d'ailleurs. Simple et beau.



Ravioles, ou "preires" des Hautes-Alpes

Ingrédients : pour 6 personnes

- 6 grosses pommes de terre
- 1 Saint-Marcellin
- 2 ou 3 oeufs ( 1 seul suffit sinon la pâte est trop liquide)
- farine
- 1 poignée de persil haché
- sel, poivre

Préparation :

Faire cuire les pommes de terre à la vapeur. Les éplucher et les écraser à la fourchette dans un saladier. Ajouter le Saint-Marcellin en l'écrasant, le persil, le sel et poivre, puis l'oeuf.
Confectionner des boudins de pâte (environ 2 cm de diamètre) à couper en rondelles. Ajouter de la farine si la pâte est trop liquide. Laisser reposer deux heures.
Poêler ces ravioles jusqu'à ce qu'elles soient dorées.

Je viens de vous donner la recette telle que je la referai mais en réalité j'avais mis 2 oeufs, et je n'ai pas fait de boudins mais j'ai déposé la pâte par cuillerées (elle était assez liquide) dans une poêle chaude. J'ai obtenu des croquettes. C'était très bon aussi !

A accompagner de salade bien sûr.

Sablés complets amandes et chocolat


Une envie soudaine de faire des petits biscuits pour le goûter... me voilà donc partie pour des sablés ! Oui mais attention, j'ai choisi la santé-attitude non pas en réduisant la quantité de beurre, mais en utilisant des farines complètes de seigle et de sarrasin, et du sucre complet ! C'est loin d'être mauvais, je dirai même que c'est super bon ! Cela apporte un goût nouveau, et on a l'impression de croquer dans quelque chose de vraiment personnel et original. Les amandes et le chocolat contribuent grandement à la sensation de bonheur intense et de plénitude totale ressentie lors de la dégustation...

Continuons nos révélations (cf le jeu des "taguages"), je vais en donner deux autres :
- Il y a certains aliments que l'on aimait avant, puis, suite à des expériences malheureuses dues à des mauvaises digestions par exemple (vous voyez ce dont je veux parler), ces derniers nous dégoutent, et impossible d'en avaler de nouveau. Je pense aux pruneaux, au jambon, à la palette à la diable, à ces énormes pavés de boeuf durs à mâcher... C'est souvent de la viande. D'ailleurs, je ne suis pas très carnivore, voire pas du tout, toujours est-il que je pourrai très bien m'en passer. Excepté le poulet, la viande hachée dans les gratins, ou un rôti de porc bien préparé. J'en mange, mais ça ne me fait rien : ni exceptionnellement bon, ni mauvais.
Pour le poisson, c'est très différent : j'aime le saumon, les crevettes, la truite, les moules et le thon (en miettes à l'huile d'olive... hum !).

- Je fais très très rarement une même recette deux fois. Sauf ultra-bonne-recette- rien-à-changer, j'essaie de faire différemment celles que j'apprécie, avec d'autres parfums, d'autres fruits, enfin j'essaie constamment de rechercher quelque chose de nouveau.

Sablés complets amandes et chocolat

Ingrédients :

- 120 gr de farine : ¼ de seigle, ¼ de sarrasin, ½ blanche
- 1 pointe à couteau de levure chimique

- 60 gr de beurre
- 50 gr de sucre de canne complet
- 1 jaune d'oeuf
- 50 gr de chocolat coupé en carrés
- 50 gr d’amandes non-mondées coupés grossièrement


Préparation :

Mettre les farines dans un saladier avec la levure, incorporer le beurre froid coupé en cubes en l'effritant du bout des doigts dans la farine. Ajouter le sucre.
Ajouter le jaune d'oeuf et former une boule (si la pâte est trop sèche, verser quelques gouttes d'eau pour la travailler plus facilement).
Couvrir et laisser reposer 1 heure au réfrigérateur.

Préchauffer le four à 180°C.
Abaisser la pâte sur un plan de travail fariné et découper des sablés ronds dans la pâte.

Ensuite j’étale un mélange de chocolat et d’amandes sur le plan de travail, et je retourne mon sablé dessus en appuyant afin qu’ils s’incrustent dans la pâte.

Les poser sur une plaque recouverte d'un papier sulfurisé et faire cuire environ 10 min (approximatif).

19 juin 2007

Mouss'cheese'apple'crumble




Quel nom donner à un dessert qui, à la base, n'a pas du nom, puisqu'il sort tout droit de l'imagination ? J'imagine à quel point cela doit être dur pour les grands pâtissiers d'inventer un nom pour leurs nouveaux desserts. Il faut à la fois qu'il donne envie, tout en reflétant le plus précisément la réalité, sans systématiquement tomber dans le descriptif pur. En tous cas, j'ai longtemps réfléchit pour le dessert que je vous présente ici. Il est composé de 3 couches : une partie mousseuse au fromage blanc qui n'est autre qu'une recette de gâteau au fromage blanc, des pommes/bananes fondantes compotées, et un crumble croustillant (qui le fut un peu moins à cause de ce satané temps lourd et humide qui pèse sur notre "cuvette grenobloise").
J'ai opté pour la version anglaise, car après tout, "crumble" est un mot anglais. On procède de bas en haut : la mousse au "cheese"(fromage blanc), puis les "apples", et enfin le crumble.
Et si on poussait plus loin l'analyse, on pourrait dire que cela produit une gradation, avec des résonnances entre "mousse" et "cheese" et une allitération en [ss] pour insister sur le côté mousseux, puis un son commun entre "apple" et crumble". Finalement, le nom dans son ensemble forme un chiasme avec en premier et en dernier "mousse" et "crumble" qui qualifient la texture et au centre "cheese" et "apple" qui qualifient la matière utilisée. Le fait d'avoir placé aux extrémités "mousse" et "crumble" montre un contraste réel entre une texture mousseuse et légère, et une autre croustillante à souhait !
J'avoue qu'en inventant ce nom, je ne m'attendais pas à autant de choses à dire dessus !

Sinon, j'ai été taguée par Acesse, mais j'ai décidé de faire mes 7 révélations au fil des messages... en voici trois :
On commence par une révélation culinaire :
- Je n'aime pas les bonbon gélatineux, caoutchouteux, translucides... je ne me souviens pas avoir réellement aimé un jour, bien qu'étant plus jeune je pouvais en avaler deux-trois lors d'anniversaires. Ma déception était toujours immense lorsque dans les anniversaires où j'étais invitée, on annonçait que le gâteau n'était pas un habituel gâteau au chocolat, mais un gâteau en bonbons ! Beurk, cet amas de sucre bariolé et écoeurant rien qu'à le regarder !
Autre anecdote : lors d'un camp dans la montagne il y a déjà quelques années, j'avais apporté un paquet de Crocodiles que j'avais laissé dans la tente pour les déguster au retour d'une randonnée... seulement il a fait tellement chaud sous cette tente que lorsque nous sommes revenus, les Crocodiles n'étaient plus qu'une horrible pâte liquide, visqueuse et collante... Je n'ai même pas osé ouvrir le paquet, j'étais écoeurée pour le reste de mes jours !
Ensuite, il y a les "bonbons intermédiaires" à mi-chemin entre des "douceurs" et du bonbon, comme les Smarties, les M&M's, les nougats. Là, ça va déjà mieux car j'ai l'impression de manger quelque chose de plus "naturel"... Et, il faut dire qu'il y a du chocolat dedans donc ça change tout !
Enfin, on a les vraies douceurs : le chocolat.

- Et le chocolat, je ne l'aime QUE noir. Oui, je suis loin d'être la seule mais je trouve ça fou que les goûts puissent changer si radicalement entre chocolat au lait et noir (le blanc, ne m'en parlez même pas, et c'est pas du vrai chocolat d'abord !). Moi je trouve le chocolat au lait trop écoeurant et pas assez chocolaté (trop sucré en fait), et d'autres trouvent le chocolat noir trop amer.
Soyez prévenus, j'ai choisi mon parti : c'est chocolat noir, sinon rien !

- Je trouve révoltant les gens qui tuent les petites bêtes d'un coup, sans essayer avant de les faire partir pacifiquement. Bien sûr il m'arrive d'assassiner araignées coriaces et autres moustiques, mais dégainer systématiquement la tapette à mouche pour la moindre guêpe ou araignée qui passe, c'est comme un génocide, non ?

Maintenant si vous le voulez bien, passons à table, le dessert est servi :

Mouss'cheese'apple'crumble

Ingrédients : pour 5 personnes

Le gâteau au fromage blanc et groseilles :
- 250 gr de fromage blanc
- 30 gr de maïzena ou farine de châtaigne
- 40 gr de sucre
- extrait de vanille
- 1 oeuf
- 1 poignée de groseilles équeutées

Les fruits :
- 4 pommes
- 1 banane
- un peu de sucre
- cannelle

Le crumble :
- 80 gr de farine de châtaigne
- 50 gr de cassonade
- 60 gr de beurre

Préparation :

Préchauffer le four à 180°C.

Préparer la pâte à gâteau au fromage blanc :

Dans un bol, fouetter ensemble le fromage blanc, les jaunes d'oeufs, la maïzena, le sucre, la vanille.

Dans un autre récipient, battre les blancs en neige ferme.
Ajouter les blancs battus et les groseilles au mélange de fromage blanc et mélanger très délicatement pour ne pas casser les blancs.
Sur un plat en pyrex indéformable (c'est primordial si l'on utilise des cercle à pâtisseries, car en se déformant, la pâte risque de couler sous les cercle, ce serait la cata !) déposer une feuille de papier sulfurisé, puis les cercle beurrés, et les remplir de pâte.
Cuire au four jusqu'à ce que la pointe d'un couteau plantée dedans en ressorte sèche.

Couper les pommes en lamelles, et les poêlées dans une poêle anti-adhésive avec un peu de beurre, un peu de sucre et de la cannelle. Couvrir pour éviter qu'elles ne sèchent de trop.
Couper la banane en rondelles mais ne pas la poêler.

Faire le crumble : Mélanger du bout des doigts la farine de châtaigne, la cassonade et le beurre mou jusqu'à obtenir une grosse semoule.

Sortir les gâteaux au fromage blanc cuits des cercles et les poser sur les assiettes de service.

Laver les cercles, et les remplir de fruits (pommes poêlées + banane en rondelles), et émietter le crumble dessus.
Cuire à nouveau pendant environ 20 minutes ou +, ou -.

Une fois refroidis, déposer sur chaque gâteau au fromage blanc la deuxième partie.

Déguster à température ambiante.

17 juin 2007

La moussaka super-papa !



Eh oui, fallait-il s'y attendre ? Voici un plat réalisé à la demande de mon Papa (pour ceux qui ne le savent pas, la fête des pères c'est aujourd'hui !). Cela tombait bien car j'avais envie depuis longtemps d'une bonne moussaka.
J'aime bien faire du salé car on fait un peu au feeling "Tiens, je vais ajouter un peu d'herbes de Provence", "Et si je mettais une courgette ?" bref, un tas de petites modifs pour vraiment faire à son goût. Vraiment, dans cette moussaka, y'a rien à changer. Rien, c'est parfait !

Moussaka

Ingrédients : pour 5 personnes

- 3 aubergines
- 1 courgette
- 2 oignons
- 1 gousse d'ail
- 6 pommes de terre
- 2 tomates
- 350 gr de viande hachée
- huile d'olive
- sel, poivre
- piment d'Espelette
- herbes de Provence
- basilic

- de la sauce béchamel (environ 1/3 d'une petite casserole)
- 100 gr de gruyère râpé

Préparation :

1. Laver les légumes.

2. Eplucher, puis cuire les patates au micro-ondes.

3. Couper la courgette et les aubergines en rondelles. Faire chauffer de l'huile d'olive dans une grande sauteuse, y faire cuire les courgettes et aubergines avec le couvercle. Saler, et saupoudrer d'une cuillère à café de piment d'Espelette, et d'un peu de basilic. Remuer de temps en temps.

4. Faire une croix au couteau dans la peau des tomates. Les plonger à peine 20 secondes dans une casserole d'eau bouillante. Les égoutter, puis détacher la peau (elle s'enlève ainsi sans difficulté). Epépiner les tomates, et les couper en petits dés.

Préchauffer le four à 200°C.

5. Emincer les oignons, écraser ou hacher l'ail. Dans une poêle, faire frire l'ail et les oignons dans un peu d'huile d'olive. Ajouter la viande hachée préalablement bien salée et poivrée. Faire cuire à feu vif. Ajouter en dernier les tomates.

6. Dans un plat à gratin huilé : déposer au fond les patates en rondelles, puis la moitié des aubergines, un peu de sauce béchamel, la viande hachée, un peu d'herbes de Provence, le reste d'aubergines, le reste de béchamel.

7. Cuire au four environ ?min (mon four déglingue tellement que je préfère ne rien dire, mais faites comme pour vos gratins habituels). Dix minutes avant la fin, parsemer de gruyère râpé et faire gratiner encore.
Laisser refroidir 30 minutes avant de déguster, ce serait dommage de se cramer la langue.

La salade est la meilleure amie de la moussaka.

Tuiles au sésame

Pourquoi au sésame ?
C'est vrai ça, d'habitude les tuiles, c'est aux amandes, et c'est comme ça qu'on les aimes ! Etpuis, si tu mets du sésame, ça va pas bien marcher, personne n'aimera.
Tu commences par du sésame, et tu finis par de la mayonnaise, des escargots, ou du gazon !

Et pourquoi pas ?
En même temps, si on n'innovait pas de temps en temps, on en serait encore au temps de cavernes, voire pire, l'homme des cavernes étant déjà évolué.

C'est pourquoi ce midi, j'ai préparé des tuiles au sésame.

Tuiles au sésame

Ingrédients :

- 100 gr de sucre
- 50 gr de beurre
- 50 gr de farine
- 2 blancs d'oeufs
- 100 gr de graines de sésame

Préparation :

Préchauffer le four à 230°C.
Battre ensemble (au fouet à main) les blancs d'oeufs et le sucre. Ajouter la farine, le beurre légèrement fondu, et les 2/3 de graines de sésame.
Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé déposer à la cuillère des petits tas de pâte et les aplatir légèrement.
Les saupoudrer de sésame restant et d'une traînée de sucre.

Faire cuire 5 à 10 minutes jusqu'à ce que les bords soient bien dorés et le coeur encore beige.
Les détacher immédiatement à l'aide d'un couteau et leur faire prendre la forme de tuiles en les plaquant sur un rouleau à pâtisserie, ou des verres...
Attention, il faut vous dépêcher car elles durcissent très vite en refroidissant !

A conserver dans une boîte hermétique après complet refroidissement, et à déguster idéalement avec une boule de glace... au gazon !